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Actualités de 2017

L’enquête sur les pratiques culturales des agriculteurs en cultures légumières en 2013 est la première enquête réalisée en métropole et dans les DOM. Elle constitue un outil majeur de description des pratiques des exploitants. Les légumes enquêtés en Guadeloupe sont la carotte, le chou, le melon, la salade et la tomate. L’enquête s’est déroulée de fin novembre à fin mai 2014, auprès de 513 exploitations agricoles.
 
L’enquête sur les pratiques culturales des agriculteurs en grandes cultures en 2014 fait suite à celle réalisée en 2011 en métropole et dans les DOM. Elle constitue un outil majeur de description des pratiques des exploitants. L’enquête dans les DOM concerne la canne à sucre. En Guadeloupe, l’enquête s’est déroulée de mi-janvier à fin mars 2015, auprès de 199 exploitations agricoles.
 
L’enquête sur les pratiques culturales des agriculteurs en arboriculture en 2015 fait suite à celle réalisée en 2012 en métropole et dans les DOM. Elle constitue un outil majeur de description des pratiques des exploitants. L’enquête dans les DOM concerne la banane. En Guadeloupe, l’enquête s’est déroulée de fin février à mi-juin 2016, auprès de 128 exploitations agricoles.
 
Les produits phares sont absents :
- salade, tomate, pastèque, aubergine, giraumon, melon, christophine pour les légumes
- piments pour les plantes aromatiques
 
La baisse est générale sur les volumes apportés. Coté légumes seul le concombre (1,7 T) et le navet (0,9 T) sont bien présents.
 
Le piment revient sur le marché suite à son absence la semaine dernière, avec un prix de 25,00 €/kg pour le piment végétarien et 20,00 €/kg pour le piment fort avec une offre très limitée.
 
L’évolution conjoncturelle des marchés agricoles incite les pouvoirs publics, comme les organisations professionnelles, à entretenir une connaissance fine des marchés. Parmi les outils qui participent à cette connaissance figurent les statistiques sur le cheptel caprin.
 
Absent du marché, depuis plusieurs semaines, l’orange fait son retour avec 810 kg échangés à un prix de (1,53 €/kg).
 
Encore moins de producteurs sur le marché ce jour. Les produits rescapés du cyclone Maria trouvent preneurs malgré les prix élevés.
 
Le passage du cyclone Maria continue de marquer le marché. De nombreux produits sont absents ou quasi inexistants, les prix continuent de grimper et se placent très au dessus du prix 2016 à la même époque.
 
Le passage du cyclone Maria se traduit par une hausse générale des prix. Coté légumes, la cive se démarque par un prix record 15 €/kg (+103% sur le prix moyen du mois et +242 % sur le prix 2016 de la même époque). L’aubergine (0,8T) passe à 2,17 €/kg (+49%), le concombre à 0,67 €/kg (+24%) et le navet à 1,41 €/kg (+24%).
 
La Guadeloupe était en vigilance grise ce jour, après le passage du cyclone Maria. Un petit nombre de producteurs s’était quand même déplacé pour écouler leur production. Très peu de produits sont présents ce jour et les volumes offerts sont très faibles sauf pour la pastèque (1 T), la banane plantain et l’ananas (0,9 T).
 

Les échanges extérieurs agroalimentaires de la Guadeloupe présentent des caractéristiques très particulières. Une exportation qui repose sur trois produits majeurs : les fruits et légumes pour 38 %, le sucre pour 28 % et le rhum pour 9 % des volumes exportés. Ces produits sont tous d’origine agricole et représentent 80 % de nos exports.

Cette spécialisation et cette concentration fragilisent notre commerce qui, d’une part, est très dépendant vis à vis des pays clients et fournisseurs et, d’autre part, nous soumet aux aléas climatiques non maîtrisables ainsi qu’aux variations de prix et de la demande auxquels les produits d’origine agricole sont très sensibles.

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La tendance est à la baisse sur le prix des légumes. Le concombre perd 31 % à 0,45 €/kg avec un volume présenté important (3 tonnes), il reste cependant 36 % supérieur au prix moyen de septembre 2016. Le navet (-24 % à 1,00 €/kg), la tomate (-20 % à 2,00 €/kg) l’accompagnent ainsi que la banane plantain qui passe au dessous de l’euro (0,85 €/kg) tout en restant à un prix près du double de celui de septembre 2016. Aubergine et giraumon se distinguent à la hausse (+23 % et +22%) et s’échangent (...)
 
Pas de melon sur le marché cette semaine. La tomate prend +25 % à 2,50 €/kg malgré une offre en augmentation et le chou +24 % à 0,98 €/kg en rapport avec un volume faible (500 kg).
 
La baisse des apports sur le marché, consécutive aux pluies de la semaine se répercute sur les prix.
 
Absente du marché depuis le 21 juin, l’igname fait son retour avec très peu de volume : 210 kg échangés à un prix de 1,50 €/kg.
 
Télécharger les fichiers de chaque semaine.
 
3 000 kg de pastèque ont été échangés cette semaine, contre 1 350 kg la semaine précédente, mais le prix reste stable (1,00 €/kg).
 
L’igname se fait rare et le prix des fruits est encore à la baisse ce jour
 
Le prix des fruits et légumes à la hausse, mais la tomate observe une baisse.
 
Forte baisse des prix de la tomate (-30 % à 1,69 €/kg) qui reste encore 50 % plus chère que l’année précédente à la même période.
 
Pour les légumes, seuls le concombre (-25 % à 0,47 €/kg) et le chou (-18 % à 0,35 €/kg) sont à la baisse.
 
Environ 250 kg de pitaya ont été proposés ce jour à un prix de 4,50 €/kg et le melon, absent du marché depuis le 26 avril est de nouveau disponible (250 Kg à 2 €/kg).
 
L’aubergine rebondit de 94 % à 0,97 €/kg après avoir atteint son prix record à la baisse la semaine passée. Hausse de 25 % de la pastèque à 1 €/kg due à une forte baisse des apports, 200 Kg cette semaine contre 3 tonnes habituellement.
 

La prochaine enquête sur les pratiques phytosanitaires en maraîchage (Phyto Légumes 2017) aura lieu de novembre 2017 à avril 2018.

Afin de compléter la base de sondage dans laquelle sera tiré l’échantillon d’enquête en septembre, une pré-enquête sera conduite auprès de 87 exploitations de juin à mi juillet 2017.

 
Le nombre de parcelles notifiées auprès de la SAFER est stable en 2016 : il atteint 1 226 parcelles, soit 4 % d’augmentation après une un niveau déjà élevé de transaction en 2015. Les notifications de terrains sont ainsi supérieures en 2016 de 16 % par rapport à la moyenne 2010-2016. Les terres agricoles représentent un tiers des notifications, et les terres boisées la moitié des notifications.
 
Tendance à la baisse des fruits et légumes. Stabilisation pour les tubercules et plantes à parfum (PPAM).
 
La tomate bat un nouveau record à la baisse avec un prix au kilo de 0,73 € en baisse de 23 % par rapport à la semaine précédente.
 
Hausse de 68 % du prix du concombre à 0,63€/kg qui revient au niveau de prix moyen de mai 2016. Le prix du navet augmente quand à lui de 38 % à 1,38€/kg et la tomate rebondit (+28%) à 0,95€/kg après son record de la semaine dernière.
 

En 2015, le revenu moyen des agriculteurs est de 20 600 € pour l’ensemble des exploitations agricoles en Guadeloupe.

Ces résultats sont établis à partir d’un échantillon représentatif d’exploitations agricoles qui ont une surface moyenne de 8,5 ha pour les exploitations spécialisées en fruits « banane » et 10 ha pour les exploitations orientées dans la culture de la canne à sucre.

La structure du travail dans les exploitations correspond en moyenne à un chef d’exploitation aidé par une main d’œuvre familiale limitée (0,1 UTA). Les actifs salariés sont présents essentiellement dans les exploitations spécialisées en banane où ils représentent 2,2 UTA.

 

La tomate encore à la baisse (-13%) à 0,75 €/kg atteint son prix le plus bas depuis 2014.

Légère hausse de l’aubergine (+20%) à 0,60 €/kg qui reste encore à un prix très bas après son record de la semaine précédente. La christophine poursuit quand à elle la baisse (-22%) entamée la semaine dernière (-23%) pour revenir à des niveaux de prix de 2016. Le concombre en hausse de 14 % à 0,38 €/kg reste quand même 40 % moins cher que l’an passé à la même période.

 

Après une année 2015 marquée par la sécheresse, 2016 a connu des épisodes pluvieux prolongés en fin d’année et a subi les effets de la tempête Matthew conduisant à un bilan de l’année agricole 2016 mitigé. Le tonnage de cannes broyées n’est pas satisfaisant mais il a tout de même réussi à dépasser les prévisions des professionnels du secteur. La richesse saccharimétrique estimée à 7,50 % est en revanche plutôt faible.

La filière banane rebondit après une année 2015 médiocre avec une augmentation annuelle de 6,4 % des expéditions, mais elles n’ont pas encore retrouvé leur niveau de 2014. Dans le secteur de l’élevage, alors que la production bovine poursuit une baisse continue, la filière porcine augmente sa production de 12 % conduisant à une hausse de 5 % de l’ensemble de la production de viande locale.

 
Le prix de la majorité des légumes reste stable cette semaine. Le prix de l’aubergine atteint son plus bas niveau record 0,50 € le kg, depuis 2014 en baisse de 34 % par rapport au prix mensuel moyen 2016. Le prix de la christophine baisse de 23 % par rapport à la semaine précédente à environ 1,16/kg mais reste 30 % plus cher qu’en 2016. La tomate augmente de 13 % à 0,86 €/kg tout en restant à un niveau plus bas (-35%) par rapport à l’année précédente. Légère hausse du piment fort à 4,55 €/kg (21 % (...)
 

En 2014, le Réseau d’Information Comptable Agricole (RICA) enregistre un résultat courant avant impôt (RCAI) moyen de 21 900 € pour l’ensemble des exploitations agricoles.

Le RICA est constitué d’un échantillon représentatif des exploitations agricoles guadeloupéennes les plus grandes, soit environ 25 % de l’ensemble. Elles détiennent des surfaces moyennes de 8,6 ha pour les exploitations spécialisées dans la culture de la banane et de 11,5 ha pour les exploitations spécialisées en canne à sucre. Ces dernières consacrent une partie de leur surface (1,7 ha) pour l’alimentation des bovins.

En moyenne, un seul actif non salarié contribue à la conduite des exploitations. Il correspond au chef d’exploitation, appuyé par une main d’oeuvre familiale relativement limitée (0,1 UTA). Les salariés sont présents essentiellement dans les exploitations spécialisées en banane où ils représentent 2,4 UTA.

 
Le déclin de la filière caprine semble toucher à sa fin. Après 6 années de baisse du cheptel contrôlé, celui ci semble se stabiliser.
 
Prix du marché orienté à la baisse. Après un mois de mars caractérisé par de fortes fluctuations des apports et des prix hebdomadaires, le premier marché d’avril débute sur des prix des produits maraichers orientés à la baisse. Cette baisse est cependant en trompe l’oeil car elle intervient à la suite d’un mouvement de hausse la semaine précédente où les volumes apportés s’étaient fortement contractés. Sur ce dernier marché, seuls les produits phares, représentés par la tomate et la salade qui faisaient (...)